FRÉDÉRIC CIRIEZ : «C’est la lutte des classes au cœur de la fonction critique et de la comédie littéraire»*

Dans cet entretien, paru en 2018, il revient sur les enjeux de ce roman qui s’intéresse à un critique littéraire et à une booktubeuse, et qui plonge son lecteur dans le monde des livres et de leur réception critique (ou transmission). Continuer de lire FRÉDÉRIC CIRIEZ : «C’est la lutte des classes au cœur de la fonction critique et de la comédie littéraire»*

Afifa Bererhi : « La publication des œuvres de Taos Amrouche est une manifestation de reconnaissance »*

Afifa Bererhi, professeur de littérature à l’université d’Alger, a signé la préface du roman «L’Amant imaginaire», de Taos Amrouche, paru en 2018 en Algérie aux éditions Frantz-Fanon. Dans cet entretien, elle revient sur les grands thèmes de ce roman et apporte un éclairage sur l’écriture et l’œuvre de l’une des «classiques» de la littérature algérienne. Continuer de lire Afifa Bererhi : « La publication des œuvres de Taos Amrouche est une manifestation de reconnaissance »*

Abdelkader Djemaï: « Célébrer la vie, l’énergie, la spontanéité qui traversaient les premières années de l’Indépendance »*

Dans son roman «Le jour où Pelé», paru en juin 2018 aux éditions Barzakh, Abdelkader Djemaï s’intéresse à la confrontation footballistique entre l’Algérie et le Brésil, le 17 juin 1965. Un contexte/prétexte qui permet à l’auteur d’aborder les premières années de l’indépendance, les rêves et les espoirs de son personnage principal Noureddine, et le coup d’Etat survenu deux jours après le match. Abdelkader Djemaï revient, dans cet entretien, sur ses choix et ses partis-pris dans ce roman, remarquablement écrit. Comme toujours. Continuer de lire Abdelkader Djemaï: « Célébrer la vie, l’énergie, la spontanéité qui traversaient les premières années de l’Indépendance »*

Anys Mezzaour: «L’histoire est algérienne dans ses racines, ses développements et sa conclusion»*

Dans cet entretien, Anys Mezzaour revient sur le thème principal de son roman, «Entendu dans le silence», paru en octobre 2018 aux éditions Casbah : les perceptions. Il évoque également la construction de son roman, les questions qu’il soulève dans et par son écriture, et le destin de ses personnages, Amir et Mélissa, et leur prédestination à se retrouver, s’aimer et sauver le monde. Continuer de lire Anys Mezzaour: «L’histoire est algérienne dans ses racines, ses développements et sa conclusion»*

Amira-Géhanne Khalfallah: « Si je devais résumer ce roman en un mot ce serait «quiproquo» »*

 «Le naufrage de La Lune» est le premier roman d’Amira-Géhanne Khalfallah par lequel elle fait «revivre un épisode historique peu connu» (l’attaque des côtes de Jijel par la flotte de Louis XIV), en mettant en scène les mêmes personnages dans deux périodes différentes (1664 et 1679). Des personnages attachants saisis dans leur complexité et portés par une «poésie délicate». Dans cet entretien, l’autrice revient sur les thèmes qui traversent son écriture et l’élaboration de ce roman qui plonge dans l’Histoire pour raconter la petite histoire. Continuer de lire Amira-Géhanne Khalfallah: « Si je devais résumer ce roman en un mot ce serait «quiproquo» »*

Abderrahmane Moussaoui, anthropologue : « Un patrimoine ne se préserve que s’il est porté par des héritiers fiers de leur héritage »*

Chercheur et professeur en anthropologie (université Lyon 2 – Lumière), Abderrahmane Moussaoui a présenté à Béchar, lors de la 10e édition du Festival culturel national de la musique diwane (du 2 au 6 septembre 2016), une communication intitulée «Les mélodies du Sahara au rythme des caravanes». Dans cet entretien, il revient sur les grands thèmes de sa conférence « Caravane, espace et mélodies », et évoque également la préservation du patrimoine, le rôle des festivals, le rapport à l’espace, au corps et au sacré dans le diwane. Continuer de lire Abderrahmane Moussaoui, anthropologue : « Un patrimoine ne se préserve que s’il est porté par des héritiers fiers de leur héritage »*

«Nulle autre voix» de Maïssa Bey : La femme qui voulait (re)commencer à vivre*

Thriller psychologique écrit à la première personne, «Nulle autre voix» de Maïssa Bey met en scène une «criminelle», une «femme hors normes» qui accepte de se livrer à une écrivaine. Histoire d’une passion pour les mots, de l’affirmation d’un «je» et de la restitution d’une voix, d’une parole. Elle a vécu dans le silence et la honte. D’être elle-même. Continuer de lire «Nulle autre voix» de Maïssa Bey : La femme qui voulait (re)commencer à vivre*

Marie Cosnay : Ecritures et (en)quête personnelle*

Entretien publié en 2018.

Marie Cosnay était en Algérie pour mener des recherches sur un projet de livre en cours d’écriture – Le livre en question est « IF » et il est sorti en 2020 aux éditions de l’Ogre –, dans le cadre du programme Stendhal (de l’Institut français) dont elle est une des 12 lauréats de l’année 2018, et qui «soutient des auteurs de langue française dont le projet d’écriture justifie un séjour à l’étranger d’une durée d’un mois minimum». Continuer de lire Marie Cosnay : Ecritures et (en)quête personnelle*